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 Sweet Home [Edric et Laurianna Van Eisen]

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Joueuse Capricieuse
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Joueuse Capricieuse


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MessageSujet: Sweet Home [Edric et Laurianna Van Eisen]   Mar 25 Jan - 17:00

Une odeur d’humidité emplissait l’air, et une brume matinale était tombée sur les abords de la ville. Sortant des bois, une ombrelle de couleur noire entre les doigts, qui se mariait parfaitement avec la robe mi-longue qu’elle portait et qui était exactement de la même couleur, une paires de chaussures à talon laissant apparaître le dessus de ses pieds, et un petit sourire en coin, la jeune succube apparut au milieu de la brume, accompagné d'Edric qui arborait maintenant une magnifique veste sombre par dessus son tee shirt jaune qu'il venait d'acheter dans une boutique dans les environs. Jiay s’approcha d’un pas lent d’une bâtisse de belle taille, probablement un ancien hôtel particulier qui avait été laissé à l’abandon. Du lierre recouvrait une bonne partit du bâtiment, plusieurs vitres étaient brisées … Visiblement, cette maison avait vécu, et avait supporter toute sorte de choses.

« Avec un petit coup de peinture, elle sera comme neuve ! Sa va vite devenir trop étroit là où j'habite avec toi et les deux autres … »

Tournant autour de la bâtisse comme un rapace, la jeune femme aux cheveux noirs arpenta le chemin sinueux qui entourait l’épave. Finalement elle s’arrêta devant la porte. Cette maison avait certainement accueillit plusieurs esclaves réfugiés, ou divers vagabonds, et vu l’état de la porte close qui avait été forcée, il n’était pas impossible qu’il y est encore de la vie entre ses murs.

Agrippant son parapluie, elle s’avança vers la porte qu’elle poussa de la pointe de l’ombrelle. Sans autre artifice la porte s’ouvrit dans un grincement déplaisant, et une odeur infecte de renfermé et d’humidité attaqua la jeune femme. Mettant une de ses manches amples devant son nez, à la manière d’un dernier rempart, elle recula de quelques pas, retournant à l’extérieur de la bâtisse.

« Je comprend mieux pourquoi il y a des fenêtres de cassées … »

Approchant de la fenêtre la plus proche, elle prit son parapluie à l’envers et mit un violent coup de manche dans la fenêtre la plus proche de la porte qui éclata en plusieurs dizaines de morceau, rompant le silence. Et au moment ou le silence allait enfin retomber, où chaque bouts de verres avaient trouvé sa place au sol, et ou l’écho qu’avait la fenêtre n’était plus qu’un lointain son à peine audible, le rire cristallin de la succube perça l’ambiance austère de la zone.

« Ah ! Voilà qui est mieux ! Tu ne trouves pas ? »

Passant sa main dans ses cheveux, elle les ébouriffa, abandonnant dans l’air les perles de rosés matinal qui ornaient chacun de ses cheveux. Elle guetta le ciel sombre au dessus d’elle, lâchant un profond soupire.

« Allons bon … Manquait plus que ça ! »

Une goutte d’eau tomba juste sous son œil, ruisselant sur sa joue. D’un geste nonchalant, elle ouvrit son parapluie, invitant d'un geste autoritaire son esclave à lui tenir, et, après que ce dernier eut saisis l'ombrelle, elle s’assit a l’entrée de la maison, écoutant chaque gouttes tombées sur son parapluie dans un bruit sourd, goutte après goutte, chaque sons se rapprochant du précédant … Le début d’averse se transforma en bruine, puis en averse glaciale. D’où elle était, elle apercevait la ville, une ville qui la répugnait tout autant qu’elle la fascinait … Et alors qu’elle était plongée dans sa rêverie, elle tourna ses yeux de braise, d’un rouge profond vers un interstice entre deux arbres à l’orée de la forêt.

« Tiens ?.. De la visite … Il ne manquait plus que ça … »

La brume cachait la forme flou qui semblait approcher de l’endroit où se trouvait la succube qui fixait cette forme, sans bouger, assise sur le palier de sa futur demeure, un drôle de sourire aux lèvres …


Dernière édition par Jiay Phage le Mer 26 Jan - 13:34, édité 1 fois
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Bellâtre moqueur
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Bellâtre moqueur


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MessageSujet: Re: Sweet Home [Edric et Laurianna Van Eisen]   Mer 26 Jan - 7:18

Edric avait suivi sa nouvelle maîtresse dans son magasinage sans rechigner. Après tout, il n'allait pas se plaindre que la succube lui achetait des vêtements sans qu'il est à payer! Après avoir fait tourner les têtes en sortant du marché, que ce soit chez les esclaves ou chez les maîtresses, qui croyaient que le jeune homme était l'un des tortionnaires, la belle succube et lui était entré sur la rue des magasins. Il fallait le dire, les deux compagnons faisaient vraiment la paire. Les deux avaient ce petit air impérieux et cette aura de celui qui sait se faire obéir. À vrai dire, l'humain et la démone semblait plus être un couple de maître venant faire du magasinage ensemble qu'une maîtresse venant acheter du nouveau linge pour sa nouvelle acquisition. Sans jamais pousser le bouchon trop loin, comme s'il maîtrisait déjà l'art de s'occuper de Jiay, il avait réussi à la taquiner sans attirer l'explosion de colère. Il ne se faisait pas d'illusions. La maîtresse était très contente de son achat et c'était pour cette raison qu'elle acceptait ses taquineries initiales. Il ferait bien plus attention à l'avenir. Il sortit finalement de cet enfer de vêtements avec une belle veste sombre qui encadrait parfaitement ses épaules ciselés, un choix de la succube. Il se disait que c'est parce qu'elle appréciait bien la forme de ses épaules.

Suivant la belle jeune femme vêtue d'une robe noire, un pas en arrière d'elle, il ne gênait pas pour la détailler du regard. Ayant perfectionner l'évaluation visuelle du corps de ses proies, il dessinait chaque courbe que soulignait le tissu de sa robe sans laisser apparaître le moindre signe de cette scrutation. L'air humide laissait la rosée se former dans les cheveux de Jiay, mouillant tranquillement ses cheveux, lui donnant un air encore plus...érotique presque...Secouant la tête pour chasser ses idées qui s'approchaient très vite de la lubricité, Edric fit le point mentalement. Quand il était en présence de la succube, ces pensées revenaient de plus en plus souvent et il trouvait que même lui, qui pensait souvent au corps féminin, était vraiment trop attiré par celui de la démone pour que ça soit naturel. Après tout, il n'était jamais subjugué par la vue d'une silhouette féminine. Mais la simple présence de la jeune femme le rendait nerveux et très conscient de lui-même et la seule raison qu'il pouvait donner pour expliquer cet état de fait, c'était un pouvoir surnaturel de la jeune succube aux yeux écarlates et à la poitrine si bien...Il recommençait. Rageant intérieurement, il se dit que subjuguer la créature infernale serait bien plus compliqué qu'il ne l'avait envisagé.

Ils arrivèrent tous les deux en silence devant une maison délabrée, couverte de lierres et aux nombreuses vitres cassés. Avançant nonchalament vers la demeure abandonnée, le jeune homme laissa sa maîtresse entrer dans cette baraque qui semblait sur le point de s'écrouler. Il ne savait pas ce qu'elle comptait y faire, mais il savait qu'il allait devoir faire des rénovations pour ne pas qu'elle leur cède dans les mains. Et comme il semblait être le seul esclave masculin, il se doutait que le travail lui reviendrait. Il soupira faiblement et entendit alors les mots qu'il redoutait. Ils allaient vivre ici, à quatre. Les travaux physiques, il arrivait! Il fit rouler ses yeux avec désenchantement. C'était une tâche de sous-fifre, mais bon, c'était lui désormais le sous-fifre pour l'instant. La regardant entrer, se plaindre de l'odeur, briser des fenêtres comme une gamine, sans dire le moindre mot, il s'accota dos au mur de la maison. Entendant un craquement, il pria pour que ce mur ne cède pas sous son poids et commença à sentir les gouttes d'eau tomber sur eux. Il imagina brièvement ce dont aurait l'air la magnifique succube toute trempée, il eut un sourire amusé et contenté avant de se diriger vers sa maîtresse, qui lui tendit le parapluie qu'il mit au-dessus de leur deux têtes, se rapprochant discrètement de la belle jeune femme, en s'asseyant près d'elle sur la marche.

-Cette averse va au moins avoir le mérite de nettoyer l'odeur de renfermé digne d'une cuvette qu'il y a dans cette chaumière.

murmura t-il, l'air ailleurs. Apercevant la nouvelle arrivante en même temps que sa maîtresse, il décida de ne pas bouger. Après tout, si c'était un monstre, il n'avait aucune chance et sa maîtresse défendrait son jouet. Si c'était un humain, il ne lui ferait pas de mal. Donc pas d'inquiétudes, non?

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Sweet Home [Edric et Laurianna Van Eisen]   Mer 26 Jan - 19:58

•Bon sang, mais qui sont ces gens et que font-ils devant la maison ? La femme sent le démon à plein nez… Pourquoi les choses ne sont jamais simples*

Laurianna en était là de ses réflexions alors qu’elle découvrait la présence de la succube et de son esclave. Plus tôt dans la journée, elle avait reçu un billet, d’un pauvre hère, signé de la main de son ancien agent de liaison avec la résistance. Elle qui le croyait mort, elle n’était pas loin du compte. Le pauvre type lui apprenait qu’il s’était réfugié dans une baraque abandonnée, juste après avoir été grièvement blessé par un chasseur de démon. Et il réclamait son aide, le naïf ! Tout d’abord, elle avait été soulagée d’apprendre qu’il n’était pas en captivité en train d’avouer tout ce qu’il savait à propos de son travail d’informatrice. Mais ensuite, une crainte était née en elle : et s’il se faisait prendre par la suite ? Elle ne pouvait courir ce risque, aussi avait-elle décidé de se rendre à l’endroit où il s’était caché afin de le faire taire définitivement. Et oui, elle n’était pas plus humaniste que ça et sa survie passait avant toute chose. Le blessé avait contacté la mauvaise personne, mais avec une taupe au sein de la résistance, il n’avait pas dû avoir confiance en ses frères d’armes.

Elle avait donc enfilé une combinaison en cuir souples, des gants en cuirs également, des bottes sans talons, et un long manteau à capuche sombre pour partir en vadrouille. L’endroit se situait aux abords de la ville ce qui avait influencé le choix de sa tenue afin qu’elle soit le plus libre de ses mouvements possibles. De plus elle ne venait pas pour une visite de courtoisie mais pour un assassinat, aussi s’était-elle munie de sa rapière, ayant appartenu à son créateur, qu’elle portait à sa ceinture, ainsi que d’une dague qu’elle avait placé dans une de ses botte. La vampire était ensuite partie crapahuter, le jour étant sur le point de la menacer, elle avait rabattu sa capuche afin de protéger son visage des rayons du soleil. La zone était constellée de maisons abandonnées, mais aucune ne correspondait à la description inscrite dans le billet, elle mit une bonne demi-heure à trouver son bonheur et la pluie commençait à troubler ses recherches, d’un côté c’était positif car l’astre du jour était caché, d’un autre, c’était peu agréable de patauger dans la gadoue. Mais elle avait fini par apercevoir la maison qu’elle recherchait.

C’est dans ces conditions que la tenancière du Temple de l’Envie s’était retrouvée face à ces deux inconnus. Étant aperçue, elle choisit d’aller à leur rencontre, ne désirant pas avoir l’air louche. Tout en s’avançant vers eux, elle tenta de chercher un mensonge plausible au cas où l’on voudrait savoir les raisons de sa présence en un tel lieux, car la vérité pouvait lui nuire. Il lui était difficile de définir le lien qui unissait ces deux personnages, le jeune homme, plutôt beau garçon et sacrément bien bâti flairait l’humain à plein nez, mais on ne lisait pas la soumission dans son regard, bien au contraire. La jeune femme avait, quant à elle, toutes les caractéristiques de la prédatrice, Laurianna le su en un instant. Et c’est à son regard pourpre qu’on le devinait, en effet, ce regard ne l’avait pas quitté depuis qu’il l’avait aperçu, il guettait chaque geste avec la tranquillité attentive d’un chat avec une souris. Elle était également très belle dans son genre, mais la vampire ne put dire à quelle race démoniaque elle appartenait exactement, qu’importe, ce n’était ni une humain, ni une hybride, ni un vampire. Lorsqu’elle fût à quelques pas, elle leur adressa la parole de sa voix suave et envoûtante, mais en ces circonstances, essoufflée :

« Belle journée, pour une ballade, n’est-ce pas ? »

Son regard ne quittait pas celui de la jeune femme, c’est d’elle dont elle se méfia instantanément le plus. Sur cette île, peuplés des pires malades, chaque rencontre pouvait tourner au désastre, surtout dans un lieu comme celui-ci et en l’occurrence dans cette maison se trouvait un humain en charpie qui pouvait faire basculer sa vie. Elle sortit son mensonge avec le plus grand des naturels :
« Vous n’auriez pas vu courir une esclave par ici ? Elle s’est enfuie ce matin de mon établissement ».

Voilà, le petit air de pipeau était lancé, restait plus qu’à broder correctement autour. Ca tenait la route, chaque jour on voyait des maîtres courir après des esclaves, des gens vivaient même de la traque des fugitifs. Elle s’approcha encore plus près, de sa démarche digne d’une noble dame, montrant qu’elle ne craignait absolument rien :
« Mais j’en oublie la politesse… »

Elle tendit sa main vers la jeune femme, dans un geste des plus distingués. Saluer l’humain était facultatif, si ce n’était pas un esclave, ce n’était pas non plus quelqu’un d’important. Elle se demanda soudain ce que ces deux êtres faisaient ici :

« … je me présente, Lady Von Eisen, propriétaire du « Temple de l’Envie ». J’espère ne pas vous déranger en pleine promenade, à moins que vous ne recherchiez vous-même quelqu’un ? »

Elle jeta un coup d’œil à la maison derrière elle, il fallait qu’elle trouve un moyen d’entrer sans attirer le doute de ces deux-là. Elle ne se doutait pas un instant qu’elle était face aux nouveaux propriétaires.
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